On the road again : du Quebec à la Nouvelle Ecosse! (2 mai – 18 mai 2014)

Etat des lieux de l’appart : check!

Chargement du van : check!

Plein de bouffe et d’essence : check!

CA Y EST, NOUS VOILA REPARTIS SUR LA ROUTE!!!

#1 : QUEBEC

Bien contents de quitter Montréal pour voir du pays (ou ce qui nous en reste), on prend la route plein Est en direction de l’océan Atlantique. Notre premier stop sera Québec City – encore – mais cette fois-ci bien moins froide et enneigée! On est impressionnés de redécouvrir la capitale québécoise : c’est tout de suite plus agréable dès que le mercure repasse au dessus de zéro 🙂

Les incontournables Château Frontenac...

Les incontournables Château Frontenac…

... et hôtel du Parlement!

… et hôtel du Parlement!

Enfin… plus de neige, c’est vite dit, surtout quand on s’arrête sur le parking du magasin Walmart de Québec pour passer la nuit :

Oui oui, ceci est bien un camping-car à taille réelle...

Oui oui, ceci est bien un camping-car à taille réelle…

En quittant Québec City, on fait un crochet pour admirer l’impressionnante chute Montmorency, haute de 83 mètres, qui est aussi un spot très prisé des escaladeurs de glace l’hiver :

Pour l'échelle, on a en haut à gauche le "tout petit" manoir Montmorency

Pour l’échelle, on a en haut à gauche le « tout petit » manoir Montmorency

Le passage au dessus de la chute est tout simplement vertigineux!

Le passage au dessus de la chute est tout simplement vertigineux!

Notre remontée du fleuve Saint Laurent par sa rive Sud n’est pas exceptionnellement intéressante, surtout avec une météo des plus pourries : froid, pluie, grisaille, bref, un printemps québécois bien sympa! On retiendra quand même un stop agréable à Rivière-du-Loup où nous avons pu nous dégourdir les jambes au cours d’une petite ballade dans le Parc des Chutes.

 

#2 : NOUVEAU BRUNSWICK

A notre arrivée dans cette première Province Maritime, nous fêtons notre 20 000 ème kilomètre de roadtrip depuis Vancouver :

Toujours bonne roue bon phare, la Van'S!

Toujours bonne roue bon phare, la Van’S!

Après Edmunston, ville d’entrée de la province sans grand intérêt, nous filons plein Sud en longeant la frontière américaine. D’avis de Canadien, le Nouveau Brunswick, c’est juste une longue route ennuyeuse avec beaucoup d’orignaux (300 accidents de la route par an mettant en cause un véhicule et un orignal)… mais nous, avec notre chance légendaire, on en croisera… zéro, bien sûr!

Et pourtant, on a roulé exprès à la tombée de la nuit, damned!

Et pourtant, on a roulé exprès à la tombée de la nuit, damned!

En revanche, la route est effectivement assez ennuyeuse. Notre seul stop distractif sera… un pont! Mais pas n’importe quel pont siou plait : le pont couvert le plus long du monde, celui de Hartland!

Le pont de la rivière Kwaï?

Le pont de la rivière Kwaï?

1282 pieds, c'est 380 mètres (ça en fait des orteils!)

1282 pieds, c’est 391 mètres (ça en fait des orteils!)

On arrive bien vite tout au Sud de la province, là où les choses sérieuses commencent! En effet toute la côte méridionale du Nouveau Brunswick est baignée par les eaux de la baie de Fundy. Cette baie est célèbre pour abriter les marées les plus fortes du monde, du fait de sa configuration en entonnoir, avec une amplitude pouvant aller jusqu’à 21 mètres!

Nous commençons à explorer la baie en choisissant d’aller faire un tour sur l’île Deer avant de visiter la ville très industrielle de Saint John :

Sans surprises, sur l'île du Daim, il y a... des daims!

Sans surprises, sur l’île du Daim, il y a… des daims!

Principal attrait de Saint John : ses chutes réversibles

Principal attrait de Saint John : ses chutes réversibles

Les chutes réversibles sont une bonne illustration de la puissance des marées de la Baie de Fundy : alors que le fleuve Saint Jean se jette dans la Baie à marée basse, le courant d’eau s’inverse à marée haute, permettant aux eaux de la Baie de remonter le fleuve!

Mais la route nous amène bien vite à visiter Fredericton, la capitale du Nouveau Brunswick. Si elle est plus petite que sa rivale industrielle Saint John, Fredericton est une ville bien plus agréable où bâtiments gouvernementaux et vieilles bâtisses s’harmonisent parfaitement avec de grands espaces verts :

L'Assemblée legislative du Nouveau Brunswick, siège du gouvernement provincial

L’Assemblée legislative du Nouveau Brunswick, siège du gouvernement provincial

C'est plutôt rupin dans le coin!

C’est plutôt rupin dans le coin!

On quitte ensuite la civilisation pour s’enfoncer dans les profondeurs de la forêt du Parc National de Fundy. Malheureusement pour nous, la saison touristique est loin d’être commencée ici et nous ferons que traverser le parc, la plupart des sentiers de randonnée étant fermés, quand ils ne sont pas couverts de neige 😦 Même le petit village touristique d’Alma à la sortie du parc semble être encore figé dans l’hiver, les habitants restant terrés chez eux en attendant les touristes estivaux :

Si si, il y a bien un sentier sous cette masse de neige!

Si si, il y a bien un sentier sous cette masse de neige!

Ne manque plus que les cocktails... et un soleil d'été!

Ne manque plus que les cocktails… et un soleil d’été!

Vue sur la Baie depuis notre chambre au petit matin :)

Vue sur la Baie depuis notre chambre le matin 🙂

On est bien sur la piste des homards, c'est déjà ça!

On est bien sur la piste des homards, c’est déjà ça!

Après un stop au Cap Enragé pour une vue panoramique sur la Baie, on s’arrête admirer de curieuses formations rocheuses sculptées par les puissantes marrées de la Baie : les Hopewell Rocks. Ces « pots de fleurs » comme on les appelle ici sont en fait ce qu’il reste des falaises de grès rongées par les vagues et les vents. Impressionnant, surtout quand on s’y promène à marée basse :

Volumineux, ces pots de fleurs!

Volumineux, ces pots de fleurs!

Attention Pierre : chute de pierre!

Attention Pierre : chute de pierre!

Notre dernière étape au Nouveau Brunswick avant de passer en Nouvelle Ecosse sera la ville francophone de Moncton, regroupant une forte concentration d’Acadiens, ce peuple descendant des colons Français émigrés en Nouvelle France au début du XVIIe siècle. Nous profitons d’un brin de soleil pour faire une belle ballade dans le Mapleton Park où nous croisons pas mal d’oiseaux. Moncton et sa voisine Dieppe sont aussi pour nous une halte gastronomique, puisque nous y découvrons la fraîcheur des wraps veggies de chez Freshii ainsi que la simplicité acadienne d’une guédille au homard lors d’une visite du marché aux fermiers de Dieppe :

Oui c'est vert, mais qu'est ce que c'était bon!

Oui c’est vert, mais qu’est ce que c’était bon!

Ici le homard, tu peux le manger en hot dog, tout simplement!

Ici le homard, tu peux le manger en hot dog, tout simplement!

Avant de partir vers la Nouvelle Ecosse, on se rend sur les rives de la rivière Peticodiac pour tenter d’observer un autre phénomène particulier de la Baie de Fundy. En effet dans la rivière, qui se se vide et se remplit deux fois par jour sous l’effet des marées de la Baie, se forme une petite vague appelé mascaret, qui précède la montée des eaux,et qui remonte le cours de la rivière depuis la Baie. Bon au final, on ne verra qu’une maigre vaguelette, la marée ne devant pas être suffisamment puissante ce jour-là.

Des gradins pour observer le mascaret... ou pas!

Des gradins pour observer le mascaret… ou pas!

Bon, pour votre curiosité, on vous propose en lot de consolation de regarder la vidéo d’un mascaret exceptionnel (celui qu’on aurait aimé voir quoi!).

#3 : NOUVELLE ECOSSE

On entre en Nouvelle Ecosse… sous la pluie, pour changer! On s’arrête rapidement pour prendre en photo le phare des 5 îles puis on file jusqu’au site national historique de Grand Pré, haut lieu de l’histoire acadienne.

Nouvelle Ecosse, nous voilà!

Nouvelle Ecosse, nous voilà!

5 îles et un phare... et beaucoup de pluie aussi!

5 îles et un phare… et beaucoup de pluie aussi!

Les Acadiens ont appelé ça « le grand dérangement » : il s’est agit en fait d’une massive déportation de plus de 10 000 Acadiens par les forces britanniques en 1755, car les Acadiens refusaient de porter allégeance à la Couronne britannique, à la veille de la guerre de Sept Ans qui opposa le Royaume de France au Royaume de Grande-Bretagne. Les Acadiens ainsi dispersés au Canada, aux Etats-Unis, en France et en Grande-Bretagne, revinrent à la fin de la guerre, mais durent tout rebâtir car leurs terres avaient été confisquées et leurs maisons brûlées (Bravo les Rosbifs!).

Alors qu’on traverse un grand pré (il y en a plein dans la région!), on aperçoit un couple de pygargues à tête blanche se nourrissant sur une carcasse, ce qui nous permet quelques belles photos!

La statue d'Evangéline, symbole de la déportation des Acadiens

La statue d’Evangéline, symbole de la déportation des Acadiens

L'aigle en vol

Le symbole des USA en pleine action!

Pour déjeuner, on s’arrête sur la côte au Hall’s Harbour Lobster Pound, un restaurant installé à l’arrivée du débarcadère à homards. Le concept est simple : tu vas dans la boutique de souvenirs attenante pour choisir dans un vivier ton homard fraîchement pêché du matin (normal!), puis tu vas t’installer dans la salle de restaurant en attendant une vingtaine de minutes qu’on te le prépare… un délice! Les prix sont bien entendu très bas étant donné le peu d’intermédiaires entre la mer et l’assiette (moins de 15 euros le kilo) :

Cette femme est vendeuse de souvenir, mais pas que!

Cette femme est vendeuse de souvenirs, mais pas que!

Juste délicieux!

On ne peut pas faire plus frais!

La route est belle sur la côte nord de Nouvelle Ecosse, et c’est sous le soleil que nous débarquons en fin d’après-midi à Annapolis Royal, réputée être le cœur de l’Acadie.

Ça sent les vacances!

Ça sent les vacances!

Ambiance bucolique au palais de justice

Ambiance bucolique au palais de justice

En continuant plus à l’Ouest, on s’arrête déguster de délicieuses pétoncles frites à Digby, puis on découvre une région où la culture acadienne est dominante, et où les églises poussent comme des champignons :

A Church Point, le gars qui a construit cette église, la plus haute église en bois d'Amérique du Nord, ne savait ni lire, ni écrire...

A Church Point, le gars qui a construit cette église, la plus haute église en bois d’Amérique du Nord, ne savait ni lire, ni écrire…

Plat national acadien, la râpure : patates râpées, oignons, poulet!

Plat national acadien, la râpure : patates râpées, oignons, poulet!

Arrivés à la pointe Ouest de la province, on passe assez vite Yarmouth et son phare à la forme très particulière, pour filer en direction de la capitale, Halifax. Sur le chemin, on s’arrête à Liverpool où a débarqué en 1604 le célèbre Samuel de Champlain, fondateur de la ville de Québec. On fait également escale à Lunenburg, petit port de pêche très pittoresque et berceau du légendaire Bluenose, cette goélette construite en 1921 qui a remporté toutes les compétitions de vitesse à la voile pendant 18 ans (tellement emblématique qu’elle est devenue l’effigie de la pièce canadienne de 10 cents). La journée s’achève par un magnifique coucher de soleil sur Peggy’s Cove, minuscule village de pêcheurs réputé pour son phare si photogénique!

L'étrange phare du Cap Fourchu, à Yarmouth

L’étrange phare du Cap Fourchu, à Yarmouth

L'ami Samy est passé par là!

L’ami Samy est passé par là!

Les petites maisons colorées de Lunenburg

Les petites maisons colorées de Lunenburg

Peggy's Cove, ses rochers de granit, son phare mythique, et ses nombreux photographes :)

Peggy’s Cove ou la baie des cochons canadienne 😉

L’heure est venue pour nous de visiter Halifax, capitale de la Nouvelle Ecosse. Une bien belle ville, très agréable à visiter avec sa longue promenade en bois le long des quais. Parmi les nombreux points d’intérêt de la ville, on retiendra notamment les Historic Properties, ensemble de vieux entrepôts portuaires reconvertis en cafés et boutiques. Un autre site attire étrangement notre attention : il s’agit d’un cimetière que l’on visite pour se recueillir sur la tombe de… Jacques Dawson! Ça ne vous rappelle rien? Léo diCaprio l’a incarné au cinéma, en voyou séducteur de petites bourgeoises à bord d’un des plus grands et luxueux paquebots jamais construits… le Titanic! Et oui, après le naufrage du Titanic au large de Terre-Neuve,  les corps repêchés ont été pour la plupart acheminés à Halifax où beaucoup y ont été enterrés faute d’avoir pu être identifiés ou réclamés par leurs familles.

Vue de Halifax depuis le traversier pour Dartmouth.

Vue de Halifax depuis le traversier pour Dartmouth.

Les Historic Properties, un repaire de corsaires, pour sûr!

Les Historic Properties, un repaire de corsaires, pour sûr!

L'horloge de la vieille ville, qui donne l'heure depuis 200 ans!

L’horloge de la vieille ville, au pied de la citadelle, qui donne l’heure depuis 200 ans!

RIP Léo

RIP Léo 😦

Notre guide touristique précise qu' »une visite en Nouvelle Ecosse ne saurait être complète sans un arrêt à l’île du Cap Breton ». Et ça tombe plutôt bien : c’est un des incontournables de notre bucket list des Maritimes!  Pour arriver sur l’île, on fait emprunter à Van’S une digue qui traverse le détroit de Canso et dont la base repose à 65 mètres au fond de l’océan!

L’île est célèbre pour sa musique traditionnelle écossaise jouée au violon populaire (fiddle), que l’on peut découvrir sur la Ceilidh Trail. On en aura d’ailleurs une petite démonstration lors d’un arrêt à la distillerie de whisky Glenora.

En short et les pieds dans l'océan... fait plutôt rare pour un mois de mai canadien!

En short et les pieds dans l’océan… fait plutôt rare pour un mois de mai canadien!

La distillerie sur fond de forêt encore en hibernation...

La distillerie sur fond de forêt encore en hibernation…

Mais l’île est surtout courue des touristes pour la Cabot Trail, cette route panoramique qui serpente à travers les reliefs du Parc National des Hautes Terres du Cap Breton. Au préalable, on fait escale à Chéticamp aux porte du Parc, pour faire le plein de victuailles et déguster un « lobster dinner » : homard entier, servi avec légumes, frites et coleslaw + dessert + café ou thé… le tout pour 29$ par tête (et avec vue sur l’océan, s’il vous plait)!

Ce qu'on appelle ici un "lobster dinner" avec vue sur l'océan... pour seulement 29$!

Oh non, encore du homard 😉 !

Le phare de Chéticamp, fièrement décorée au couleurs de l'Acadie.

Le phare de Chéticamp, fièrement décorée au couleurs de l’Acadie.

La visite du Parc National est un pur plaisir, même si notre enthousiasme est quelque peu freiné dès que l’on décide de faire de la rando : tu as le choix entre sentier enneigé ou inondé (ça dépend de ta paire de chaussure…). Gertrude parviendra quand même à « apercevoir » furtivement un timide orignal en contrebas d’un belvédère!

On vous emmène?

On vous emmène?

Sous la neige... l'été!

Sous la neige… l’été!

Soirée bière, ukulele et oucher de soleil à Pleasant Bay

Soirée bière, ukulélé et coucher de soleil à Pleasant Bay

Vue plongeante sur Freshwater Lake.

Vue plongeante sur Freshwater Lake

Avant de quitter l’île du Cap Breton, on passe par Sydney (bien moins belle que sa cousine australienne) et surtout par Louisbourg, petit village de pêcheurs qui abrite le site national historique de la forteresse du même nom, place forte de la France du XVIIIe siècle qui lui permettait de garder le contrôle sur les pêcheries de morues. On y rencontrera Ian, un ranger du site, qui devant notre air dépité à cause de la météo pourrie du jour, nous proposera une visite privée de la forteresse (encore fermée aux touristes pour la saison).

Suivez le guide... heu, le ranger!

Suivez le guide… heu, le ranger!

La porte d'entrée du Nouveau Monde pour beaucoup de Français au XVIIIe siècle

La porte d’entrée du Nouveau Monde pour beaucoup de Français au XVIIIe siècle

Les amoureux de la forteresse!

Les amoureux de la forteresse!

Une des meilleures façon de quitter une Province Maritime, c’est par la mer. C’est donc ce qu’on fait en empruntant le ferry à Caribou en direction de l’île du Prince Edouard… l’aventure continue!

 

Ce qu’on en retient : Une fois de plus, la beauté sauvage du Canada, dans un décor cependant assez différent des provinces précédemment visitées. On remarque également une histoire et une architecture plus ancrée dans l’Histoire, puisque la colonisation des Provinces Maritimes est beaucoup plus ancienne que celle de l’Ouest canadien.

Ce qu’on aime : Manger du homard à portée de bourse, partout, tout le temps!

Ce qu’on aime moins : Le « printemps » qui aura bien joué avec nos nerfs. Terrible de se dire qu’au mois de mai, tu ne peux mettre tes tongs et ton short qu’une demie-journée…

Exploit notable : Réussir à sortir vivants d’un guet-apens tendu par un Ricain complètement fou! Juste avant d’arriver sur l’île du Cap Breton en Nouvelle Ecosse, on décide de s’arrêter pour dîner dans un restaurant qui semble servir du homard à bon prix. On est alors accueillis par un grand excentrique au regard de dingue, qui fait exploser des pétards et vocifère des « welcome » en nous mettant d’autorité un verre de jus d’orange dans la main. Il nous pose 100 questions à la minute (et des vraiment bizarres!) en nous entraînant dans sa boutique de souvenirs très glauque (pas de trace de restau, malgré ce qu’indiquait le panneau!). Puis il se met à nous parler avec fougue de la fondation Terry Fox pour la recherche contre le cancer, en nous demandant de signer un papier de promesse de don et en nous demandant de vider nos poches des dollars ou euros qu’on pourrait avoir sur nous. Au final, nous aurons grande peine à sortir de ce traquenard, et nous n’aurons pas même vu la queue d’un homard!

Episode marquant : Vous vous souvenez de Ian, le gentil ranger de la forteresse de Louisbourg sur l’île du Cap Breton qui nous a fait une visite privée du site? Et ben ce n’est pas tout! Alors qu’on revenait d’aller voir le phare de l’autre côté de la baie, on croise Ian dans son pick up qui demande si nous avons déjà soupé. On lui répond que non (en même temps il est 5h de l’après-midi!), et là, il nous propose de venir partager son souper chez lui. Nous le suivons donc et faisons la connaissance de sa femme et son fils pendant que nous nous attablons. C’est alors qu’au milieu de la table apparaît un plateau… de 4 beaux homards! Sans mentir les meilleurs homards qu’on ait jamais dégustés, fraîchement pêchés du matin et achetés 5 dollars pièce à l’arrivée du bateau! Adorable jusqu’au bout, Ian, qui est aussi fin photographe à ses heures perdues,  nous offre même de repartir avec 3 de ses clichés grand format, dont un magnifique aigle à tête blanche… Bref, l’une de nos plus belles rencontres au Canada!

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